L’intégration par les mouvements oculaires (IMO)

L’IMO a été créée en 1989 ar Connirae et Steve Andreas, de Boulder, au Colorado. La docteure en psychologie québécoise, Danie Beaulieu a, par la suite, développé et raffiné la technique, notamment en y ajoutant des éléments de la thérapie d’Impact. De plus, cette psychologue a publié de le premier ouvrage sur le sujet (Beaulieu, 2003), lequel a reçu l’aval des fondateurs.

Cette technique est utilisée pour traiter les états de stress post-traumatiques et les souvenirs récurrents et négatifs. Guidée par le thérapeute, la personne effectue de mouvements avec les yeux. Ces mouvements, directement reliés au fonctionnement du cerveau, servent d’intermédiaire afin de réactiver les ressources multisensorielles (émotions, images, pensées, etc.) qui ont été court-circuitées lors d’un événement traumatisant, tel une agression physique, psychologique ou sexuelle, un accident, etc. ou dans des situations de réactions émotionnelles chroniques et incontrôlables. Cette technique permet ainsi à la personne d’intégrer et de digérer le traumatisme progressivement et complètement. Les résultats sont totalement générés par le client et donc parfaitement en équilibre avec lui-même. Habituellement, d’une à six séances suffisent à cette intégration.

La thérapie de couple axée sur les émotions (TCÉ)

La thérapie de couple axée sur les émotions est une approche structurée mise au point par Susan Johnson, D.Ed. et Leslie Greenberg, Ph. D. au cours des années 80.

Dans la perspective TCÉ, la détresse conjugale se trouve entretenue par des émotions négatives dominantes. Ces émotions sont à la fois la suite et la cause d’une dynamique interactionnelle (les pas de la danse) rigide et contraignante. Cette dynamique interactionnelle empêche l’engagement émotionnel sécurisant entre les conjoints. Ainsi, les partenaires s’éloignent et s’isolent de plus en plus. Les buts de la TCÉ sont :

  • D’aider le couple à évaluer l’état de la relation et préciser sa dynamique interactionnelle;
  • D’étendre et de restructurer ses réponses émotionnelles-clés;
  • De l’aider à créer une nouvelle dynamique interactionnelle;
  • De l’aider à résoudre les anciens problèmes insolubles à la lumière de la nouvelle dynamique interrelationnelle, ainsi répondre aux besoins mutuels de communication, de soutien et de réconfort des partenaires.

L’intégration du cycle de la vie (ICV)

L’intégration du cycle de la vie est une méthode novatrice qui favorise la guérison en profondeur de personnes victimes d’expériences douloureuses, d’abus ou de négligence.  Cette technique, basée sur la capacité d’auto-guérison du système corps-esprit,  a été créée et développée par Peggy Pace, une psychothérapeute américaine, en 2008.

L’essentiel de la méthode allie l’imagination active et la visualisation d’une ligne du temps composée des souvenirs de la vie de la personne. Au cours d’une séance, le thérapeute amène la personne à utiliser son imagination active afin de faire le lien entre les souffrances du passé et les ressources du présent. Par l’imagerie mentale, il devient ainsi possible d’aller réparer ce qui a manqué dans le passé. Il ne s’agit pas de changer le passé, mais de changer la perspective de ce qui a été souffrant et d’aller se connecter aux ressources du présent.

En d’autres mots, par l’imagination active, il s’agit d’aller à la rencontre de l’enfant en nous pour l’aider à se rendre compte qu’il n’est plus coincé dans le passé. Parvenir à sentir que cette « partie enfant » de soi peut être « réparée » et qu’elle peut maintenant vivre dans le présent à travers l’adulte que l’on est devenu.

La résolution du deuil par l’hypnose conversationnelle

Un deuil non résolu est de nature à accaparer une partie importante des pensées et de l’énergie d’une personne et influencer ses choix ultérieurs et le cours de sa vie. Les charges émotives non exprimées telles la tristesse, la colère ou le sentiment de culpabilité peuvent entraver les relations subséquentes.

Pendant la séance, la personne cliente, en transe légère, est invitée à rencontrer, en imagerie, la personne décédée. Le thérapeute facilite alors le dialogue entre les deux, et ce, dans le contexte d’une imagerie mentale guidée. En général, ce procédé satisfait particulièrement les clients en ce sens qu’ils ont l’impression de fermer la boucle et de consentir à la perte physique de l’être cher.